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23/11/2017

HIER ENCORE

- Qu'est-ce que tu as fait, toi, hier ?

- Moi, hier je me suis fait sucer, moi.

- Tu t'es fait sucer par qui ?

- Par une salope, qu'est-ce que tu penses ?

- Une salope, quelle salope ?

- Tu l'as peut-être déjà vue, elle est caissière, elle travaille à la petite épicerie à côté du magasin où ils vendent des sacs à dos.

- De quoi elle a l'air ?

- Je l'avais déjà remarquée avec sa grosse paire de boules, je l'ai rencontrée dans un bar hier soir par hasard et on est allé fourrer.

- Elle baise comment, bien, mal ?

- C'est pas ça la question, c'est une salope, c'est tout, elle a tout ce qu'il faut pour.

- Salope dans quel genre ?

- Salope dans le genre Française, mettons.

- Française avec l'accent français ?

- J'ai rien contre.

- Moi non plus, au contraire, je trouve que c'est même assez cochon, le petit accent français, quand tu fourres.

- C'est ce que je me dis moi aussi.

- Quel âge elle a, ta Française ?

- Elle a dix-neuf ans, la petite christ de putain, tu devrais lui voir la paire de roberts, toi, Chose.

- Elle en a des gros ?

- Des melons, fermes, mais pas trop fermes.

- Oui, on aime ça quand ça bouge un peu, quand même.

- Ça bougeait, c'est tout ce que je peux te dire, c'est pas une fille maigre, j'aime pas les maigres.

- Moi non plus, j'aime pas les maigres.

- Les osseuses, c'est pas mon trip.

- Moi non plus, c'est pas mon trip.

- Les osseuses, même avec des grosses boules, j'aime pas ça.

- Moi non plus, j'aime pas ça.

- Une femme, il faut que ça ait des rondeurs.

- Oui, il faut que ça soit rond, mais pas trop, pas rond genre obèse, mettons.

- Il y a des grosses qui sont fourrables, mais c'est assez rare, finalement, je sais pas pourquoi. Elle, la Française, je lui donne dix ans et elle est grosse, elle est faite pour être grosse.

- Dans dix ans, elle sera plus là, de toute façon, j'imagine.

- C'est ce que je me dis, elle est pas laide, mais c'est pas une beauté non plus, ça fait que...

- La beauté, ça vaut ce que ça vaut.

- C'est le cul qui compte. Elle, en plus, elle a comme un certain charme, elle est petite fille, elle a souvent des tresses, si tu vois le genre.

- Française et petite fille, avec l'accent, ça doit être assez bandant. Quel âge elle a, tu m'as dit ?

- Dix-neuf.

- Young blood.

- Young blood mets-en, mais c'est pas parce qu'elle est jeune qu'elle est petite fille, c'est parce qu'elle est comme ça, elle est « juvénile », mettons, elle est enfant, il y en a des comme ça.

- Il y en a qui l'ont jamais été, « petite fille », et qui le seront jamais non plus.

- C'est ça, ça dépend pas tellement de l'âge. Elle, elle est quand même assez lourde, elle a des hanches, elle a des cuisses, elle a un cul aussi, mais elle est féminine, c'est pas de la graisse qu'elle a, c'est de la grâce, elle a une certaine grâce, mettons. Je t'en parle, je bande.

- Les Françaises, en général tu peux les enculer, ces femmes-là, c'est pas toutes les femmes qui veulent se faire enculer, en général.

- Je l'ai pas enculée, une fille que tu veux revoir tu l'encules pas le premier soir, tu l'encules juste si c'est une vraie câlisse de déchaînée, si tu sens que tu peux faire n'importe quoi, mais d'habitude le premier soir tout le monde est un peu plus tranquille, gars ou fille.

- Tu veux la revoir ?

- Non, je veux pas la revoir, je veux la fourrer, je l'enculerai bien assez vite, elle perd rien pour attendre avec son gros christ de cul sale d'hostie de Française, bref, elle me plaît la salope.

Mercredi 24 décembre 2003

 

22/11/2017

UN CHAUSSON AVEC ÇA ?

- La Française, tu l'as revue ?

- La petite fille ?

- Oui.

- Oui, je l'ai revue, je voulais la refourrer, je l'ai refourrée.

- Moi, l'autre jour, j'ai fourré une négresse.

- Quand ça, l'autre jour ?

- Je sais pas, la semaine dernière, je pense.

- Il commence à y en avoir pas mal, des négresses, en ville, tu trouves pas, toi ?

- Une belle négresse, moi j'aime ça, négresse ou n'importe quoi, de toute façon une belle femme c'est une belle femme.

- Moi aussi j'aime ça, les négresses, en tout cas j'ai rien contre, mettons, au contraire.

- Les négresses, avec les babines qu'elles ont, tu te fais sucer comme un dieu, mon ami, par ces filles-là, ça se peut pas.

- Les babines, les boules, le cul, elles sont faites comme des vraies machines à fourrer, ces salopes-là.

- À quatre pattes par en arrière, le cul d'une négresse c'est quelque chose en tabarnak.

- Elles ont le cul pour les fourrer par en arrière, mets-en.

- Par contre, une négresse par en arrière c'est noir pas rien qu'à peu près, si tu lui vois pas les yeux, les dents par en avant, c'est dans le très noir, merci.

- La nuit, surtout.

- Exact.

- En fait, le problème avec les négresses, c'est que tu peux pas être trop sado-maso, il y a toujours l'éternelle affaire de l'esclavage, du racisme, il faut que tu fasses attention si tu veux, mettons, les enchaîner, ou les fouetter ou leur cracher dessus en les fourrant.

- C'est vrai, tu peux pas les traiter de n'importe quoi, genre « mon hostie de chienne », la fille va se mettre à penser que tu es raciste, que tu le penses vraiment.

- Oui, mais si elle pense ça, c'est parce qu'elle est pas vite vite, la fille.

- D'un autre côté, ça fait un peu drôle si la négresse c'est une « dominatrice », si c'est elle la sado qui veut te fouetter, tu as comme l'impression qu'elle se venge sur toi de son esclavage, tu payes pour tous les hosties de Blancs racistes qui l'ont fait chier toute sa vie.

- Ça dépend, si tu es un vrai maso, tu dois aimer ça, c'est encore plus excitant d'être l'esclave d'une femme négresse que de n'importe quel autre genre de femme, il me semble.

- Autrement dit, il y a du pour et du contre.

- C'est à peu près ça.

- Avec les négresses, il y a une autre affaire, par exemple, il faut que tu fasses vraiment attention pour pas que la fille tombe enceinte.

- Pourquoi tu dis ça ?

- Mettons que la fille a un enfant et que c'est un garçon, il grandit, à quinze ans c'est comme une copie de toi, c'est comme un deuxième « toi-même », parce que c'est ton fils, mais tu es devenu à moitié nègre, tu imagines le trip ?

- Méchante mutation.

- Tu as beau pas être raciste, de là à vouloir devenir un nègre, je sais pas si ça me tenterait vraiment, moi.

- Oui, mais la négresse peut avoir une fille au lieu d'un garçon, à ce moment-là c'est pas comme si ton deuxième toi-même c'était un nègre, puisque toi tu es pas une fille.

- Ta fille, c'est quand même ta fille, c'est un peu comme un autre toi-même dans ce sens-là.

- En tout cas, ça fait des beaux mélanges, moi je trouve, j'aime ça, moi, les mulâtres, les femmes mulâtres, surtout, c'est pas trop nègre, c'est pas trop blanc non plus, c'est « exotique », mais pas pour virer fou.

- Oui, mais si ton enfant est à moitié nègre, je sais pas, moi, c'est un assez drôle de trip, tu trouves pas ? En tout cas, moi je pense que j'y penserais deux fois avant de m'embarquer...

Jeudi 25 décembre 2003

 

21/11/2017

UN RÊVE QUÉBÉCOIS

- Les femmes, c'est toutes des salopes, finalement, mais la crème de la crème, la pire salope des salopes, c'est la femme slave.

- Qu'est-ce que tu en sais, toi ?

- Ça se voit, il me semble.

- Ça se voit comment ?

- Tu as rien qu'à les regarder, ça se voit dans leurs faces. Moi, si j'avais une femme, j'aimerais que ça soit une femme slave, j'aime le genre de face qu'elles ont, les Slaves.

- Je pensais que tu voulais dire « salopes » dans le mauvais sens du mot.

- Dans les deux sens du mot, la femme slave c'est la crème des salopes. D'abord ces femmes-là elles sont comme les hommes de là-bas, c'est normal, il a bien fallu qu'elles s'adaptent. Qu'est-ce qu'ils font, les Slaves, tu penses ? Ils boivent. Donc leurs femmes boivent aussi, je veux dire les femmes slaves en général.

- C'est vrai qu'une femme il faut que ça boive au moins un peu de temps en temps, l'alcool ça déniaise, même si tu es une femme.

- Tu te rends compte, eux autres les Slaves ils carburent à la vodka, imagine leurs femmes quand elles se mettent à pinter, les putains !

- Oui, je commence à comprendre.

- D'ailleurs avec de la vodka tu bois pas « un peu de temps en temps », même si tu es une femme, c'est ça, l'astuce, tu bois comme un cochon, tu bois tout le temps et tu déconnes comme un vrai dangereux malade, que tu sois un homme ou une femme, ça y change rien. Imagine, des pays comme la Crobatie, mettons, où tu peux avoir des femmes soûles à longueur de journée tant que tu en veux, j'émigre, moi !

- En plus elles ont l'âme slave, le genre torturé, le tourment perpétuel pour rien.

- C'est ça, elles sont toutes à moitié folles, tu les fais boire et tu les manipules comme tu le veux, tu leur fais faire n'importe quoi.

- Il faut reconnaître qu'un gars comme Raspoutine, mettons, je l'aurais pas tellement vu à la cour de France, moi, pourtant c'était pas il y a mille ans, Raspoutine, c'était au début du vingtième siècle, si je me souviens bien.

- Raspoutine, c'était un genre de moine de quelque sorte. Qu'est-ce qu'il faisait, d'après toi, ce pété-là ? Il se mettait soûl et il partait à halluciner comme un hostie de perdu et il fourrait des femmes tant qu'il en voulait, des femmes slaves, naturellement, des femmes slaves qui se gavaient de vodka avec lui et qui se laissaient fourrer par le clown, même si il leur racontait qu'il était curé ou je sais pas quoi.

- Oui, l'alcool, le sexe, la religion, la folie, c'est quand même assez bandant comme mélange.

- Prends Roch Thériault, « le Moïse québécois », tu as justement la religion, la folie, le sexe, la barbe à Raspoutine, tu as la « commune » au fin fond des bois, la cabane en bois rond, « l'isba », la neige, l'hiver qui en finit pas, tu as toute l'affaire pareil comme en Russie. Tu rajoutes de la vodka à volonté aux autres ingrédients, c'est le top de la partouze, l'orgie sans fin, le summum du délire. À côté de ça, les kids de Led Zeppelin dans une chambre d'hôtel avec une gang de petites groupies de quinze ans qui fument du pot, c'est un vrai gag.

- La nouille que « Moïse » lui a demandé de se couper le bras, elle était même pas soûle.

- Imagine toute une tribu, un harem de femmes slaves dans une cabane, au milieu de nulle part, en Gaspésie, avec de la vodka à pleins barils, tu te laisses pousser le poil, tu leur parles du Bon Dieu jour et nuit, tu les tourmentes à plus finir, tu les rends folles avec tes histoires de dégénéré, elles, avec leur « âme slave », elles en sortent plus, tu leur commandes n'importe quoi et elles disent pas un mot, elles, elles t'obéissent comme au Pape, les salopes, toi tu règnes, c'est toi le king.

- Oui, ça serait pas mal, ça, finalement.

- Mets-en que ça serait pas mal, Chose.

Jeudi 25 décembre 2003